mardi, avril 27, 2010

"Je te l'avais bien dit..."

...Oui mais j'ai pas vraiment l'intention de vous l'entendre dire une deuxième fois.
Le fond de ce puits est déjà assez puant, c'est pas pour qu'on vienne en rajouter.

Mais ?
C'est qu'il continue le connard !

"Hé ben ouais ! Je te l'avais dit dès le début !
Fallait pas aller voir ce qu'il y avait dans le fond de ce puits !
Ca allait t'attirer des emmerdes ! T'allais revenir dans un sale état !"

Je le savais aussi. Mais j'avais envie de tenter.
Quand on sait pas quoi faire de ses journées et qu'un truc reluisant vous fait de l'œil au fond d'un endroit humide, forcément on se dit pas qu'il y avait mieux à faire.

Vous je sais pas, mais moi oui.

Alors j'y suis allé.
Ca m'a coûté un bras (ou un pont, ça dépend des région où on vit), mais on me l'a rendu.

Le problème c'est que là, j'ai voulu voir plus au fond et je me retrouve ici dans ce trou puant, avec ce mec à moustache qui me déverse son flot de regrets sur la gueule, avec des postillons dans le texte.

J'ai une jambe dans le sac.
Il fait assez noir ici, mais j'aperçois le bout de mon pied.

Ca peut sembler idiot, mais ce bout de pied m'inspire.

Il me rappelle le temps joyeux où c'était cool.
Que je demandais rien à personne.
Que je rêvais de choses et d'autres, de projets.

Mais je reviens à moi et je me dis que ce bout de pied n'est pas forcément très conciliant avec ma personne.

Alors j'essaye de regarder ailleurs.
Et à part ce moustachu qui est parti prendre sa pause, je me dis qu'il y a personne à part moi pour me sortir de cette situation.

Si on me lance une échelle et que je lève pas le bras, est-ce que je vais avoir un procès ?

Techniquement non. Mais ça ne se fait pas pour les gens qui me soutiennent et qui souhaitent me voir me sortir de là.

C'est facile de transmettre la douleur.

Aussi facile que de dire à un type aléatoirement croisé sur le trottoir que c'est un enculeur de poules mortes et de lui mettre une tarte dans la gueule rien que pour le principe d'être un connard.

C'est facile de faire du mal.

Ca doit être la chose la plus facile à faire au monde.


Ca et faire des pâtes.

A croire que toutes les choses faciles sont mauvaises pour l'être humain.
Les filles faciles, l'argent facile, l'origami en 2 leçons...

Au bout d'un moment, si on en chie pas on se fait chier.
Jouer tous les jours à Tetris en mode facile... c'est un peu stupide.


Il fait froid dans ce trou et il n'y a personne qui puisse me sortir de là à part moi.






Personne.

jeudi, avril 22, 2010

L'hôpital m'a coûté un bras.

Je suis manchot ce soir.

Il y a à peu près 2 voire probablement 3 semaines (éventuellement), je me suis fait mordre.
Ce n'était pas un Zombie ou une autre morve vivante sortie d'un film de Georges Gros-mes-rots.

Non je me suis fais simplement mordre.
Ou pincer puissamment avec les dents. Rayez la mention inutile.

Bref j'attends qu'on s'occupe de moi dans cette salle des urgences.
La blessure fait pas trop mal encore.

Là, un médecin m'osculte et me dit comme ça un peu : "houlala mon petit monsieur, on va vous garder".
Alors je reste et on me fout dans une chambre à côté d'un remake de "Top Gun à la brocante de Quincy-voisin."

Les premiers jours sont agréables.
Je mange bien, Je me change les idées, je matte les derniers films en vogue dans nos contrées.
J'ai eu la visite de l'infirmière m'indiquant qu'on allait m'apporter le remède pour mon bras.

Pour l'instant ça va, je pigne pas encore assez pour en avoir besoin.

Les jours passent.

Tous les jours ma petite infirmière dodue passe me voir, en m'indiquant que mon remède va m'être administré d'ici peu.

Le soucis, c'est que chaque jour passant, la morsure sur mon avant-bras me fait de plus en plus souffrir.
C'est douloureux et du coup je me pose de plus en plus de questions quand à l'avenir de ce dernier, à savoir, comment vais-je faire pour éplucher mes carottes si il n'est plus là ? Comment faire pour préparer mes cakes aux olives et autres quatre-quarts dont je ne suis pas peu fier (sans vouloir me lâcher un jet de semence entre les chevilles dans le texte), faire la vaisselle ou jouer au ballon sur ma grande terrasse ?

"Boarf" me dis-je, en faisant confiance à cette petite infirmière, en me disant qu'elle m'apportera ce dont j'ai besoin.

Passent les jours encore une fois (ils sont payés pour ça quand même, merde) et la douleur devient de plus en plus insoutenable.

L'incertitude est servie avec une sauce aux questions de premier choix, ce qui rend les repas de l'hôpital moins agréables à déguster.

L'infirmière se fait de plus en plus rare.
J'en deviens légèrement agacé, mais je ne le montre pas.
Je suis poli et courtois.

Pourtant dès que je la vois, je n'hésite pas à lui lancer une légère allusion à mon dû.
"Oui oui vous en faites pas, je vous donne votre remède bientôt !"

Puis ces derniers jours devinrent vraiment atroces.
L'infirmière se pointait, toujours les mains vides.
Je lui demande pourquoi cela met tant de temps.
Elle me répond simplement qu'il y a beaucoup de paperasse à faire pour obtenir ce médoc, mais "Que ça va venir !".

Alors moi, je fais toujours confiance hein hé.

Aujourd'hui, je ne la crois plus.
J'ai beau lui demander, c'est toujours la paperasse, les délais, les médecins, la crise ou le nuage de cendres.
Elle ne veut pas rentrer dans les détails, forcément elle a pas le temps et c'est jamais le bon moment.
Sauf que la, je me ronge tellement les dents que j'en attaque les gencives, je saigne et du coup je tâche ma belle chemise.
Je perds accessoirement de l'appétit et j'ai surtout l'impression qu'on veut me la tailler en pointe, comme le dirai un très bon ami à figure mythologique avec qui il faut pas jouer la tailleuse, sous peine de se retrouver avec la Renardière au cul.

Alors après avoir essuyé un échec en demandant un rendez vous avec l'infirmière du fait de la présence de son supérieur dans les parages, j'ai voulu passer le cap.

Ca va les conneries main'nant.

Je voulais en finir avec cette situation qui stagnait lamentablement avec des promesses d'un avenir meilleur, avec un coucher de soleil, des satanés gosses qui crient dans les collines et des arbres... des arbres jolis qui gazouillent joyeusement parce qu'ils sont pleins d'oiseaux de tous types (seuls les pigeons des villes manquent à l'appel, parce que c'est des connards).

Je ne supportait plus de rester là comme une larve à regarder le plafond et à me faire chier.
Ma salive avait changé de goût.
Comme si sa date de péremption était atteinte.

Je suais comme un ado simiesque devant le vestiaire des filles.

Il était temps que j'en termine avec ce bras, car l'adolescence est un problème grave.

Je sors de mon lit, je cherche au hasard des couloirs la loge du concierge.
Après avoir passé 37 minutes montre en main à errer, j'arrive enfin à destination.

Là, je vois une machette.

Je l'équipe en main gauche, pose mon bras sur le bureau.
J'essaye de bien viser, ce serai con de faire une entaille dégueulasse.

Juste au-dessus de la morsure. Au niveau du coude.

J'inspire.

En une seconde, me reviennent tous ces doux moments passés avec ce bras.

Les concerts. Les tartines de chocolat.
Je ne pourrai plus me lécher les doigts pleins de cette pâte à tartiner dont on ne saura jamais si on doit utiliser un déterminant féminin ou masculin pour la désigner.

Fini les coups de téléphone tout en dessinant.

Fini les dégustation de nourriture grasse à deux mains.

Dans les RPGs, je préfèrerai plus jouer un personnage à 2 bras, qu'un elfe narcissique ou un nain puant.

Fini tout ça.

J'aimais mon bras.


Pendant que je voyageais dans le temps à 0 miles à l'heure et sans l'aide du Docteur Brown, mon subconscient s'occupa du sale travail. Il faut dire aussi qu'il était assez pressé d'en finir.

Quand j'étais revenu dans la loge du concierge, il me manquait un bras.


Les larmes aux yeux, effondré par terre, je criais des choses incohérentes.


Je remerciais avec beaucoup d'ironie, l'infirmière de m'avoir fait espéré un remède.

J'y croyais.

Mais allongé par terre, je lève la tête et je la vois.

Je ne sais voir si elle a les larmes aux yeux.

Je me dis qu'elle pense que c'est tant pis, un manchot de plus ou de moins "boarf" doit elle se dire en pause café à l'heure qu'il est, avec un sucre seulement s'il vous plait.
Ou l'inverse j'en sais rien.

J'y croyais.

Dans un coin de ma tête, une voix me dis que peut être un jour un autre remède me fera carrément repousser le bras. Et ce jour là, la vie sera aussi cool que sur les boîte de lait ou de céréales, sans les gosses parce que merde quand même, ils sont toujours là pour nous faire chier.


J'ai lancé des recherches dans mon cerveau pour arrêter cette voix et enfin pouvoir dormir tranquille le jour de la fête du travail.



Je suis manchot ce soir.

lundi, septembre 21, 2009

Ce sera pas pour ce soir non plus.

Alors comme ça, je sors de chez moi.
Et oui j'ai décidé, après avoir mariné près de 12h devant mon écran, de tenter une cohésion sociale avec mes collocataires d'existence, pas ceux que je trouve chiant mais les autres.

Pas de chance, cette même première catégorie ne se fait pas désirer, à peine ai-je mis le nez dehors.
Forcément en Jogging et les ongles colorés par la terre ou par la merde qu'ils n'hésitent pas à déloger de leur échappement digestif pour la renifler dans le but d'en connaitre la possibilité de consommation, ces simples péquenots cultivateurs de je ne sais quel légume que je consomme allégrement avec des poivrons dans une poêle, se révèlent être des gens pas très sociables et surtout très très cons.

C'est dommage.
Même si au premier au coup d'oeil je n'en ai pas l'air, je suppose être quelqu'un de sympathique.
Et j'émets une certaine sympathie envers les gens sympathiques.

Alors du coup, là je suis un peu déçu.
Des blaireaux des champs dans la ville, fallaitt pas s'attendre à de la finesse.

Premier sarcasme de la soirée merci bonsoir ("quelle gueule de con" ou je ne sais plus quoi, un truc de la campagne classique de type "il est pas comme moi, c'est pas normal alors je lui fait comprendre en rotant une réflexion directement puisée dans mon imagination de mon slip au niveau des noix").

Alors bon super génial.
Il est tard, la ville à cathédrale a déjà clôturé ses portes à double tour et voilà t'y pas que je regrette déjà d'être sorti prendre l'air.
A quoi bon sortir de chez soi si c'est pour se faire vanner gratuitement par le premier fermier qui découvre la ville ?

"Woaaa le mec est associable et il aime pas les paysans !"
C'est pas faux.


Continuons donc cette ballade.


Oula merde pas de chance encore une fois : droit devant voici un type malodorant, brandissant une 8*6 en fin de vie, le regard chauve et le crâne vague.
Un accent des rues bien senti, il s'approche de mon collègues avec des manières de gentleman des poubelles en lançant un exquis "Mour..armr Bonsoir, excusez moi de vous déranger ou de vous improtuner ou importuner je sais pas comment on dit."

Pour l'approche je mettrais 11/20 parce qu'il y a de la bonne volonté.
En progrès.

En revanche la suite est dégueulasse.
Ayant pratiqué un License de Tapeurologie, j'ai pu voir que dans les prochaines secondes qui suivaient cette interaction sociale déplorable, nous allions, moi et mes partenaires de soirée, nous faire taper 1 euro ou une cigarette.

Oui maintenant nous sommes 3.

Alors le type insiste.
Mon collègue, à qui la plupart des grognements étaient destinés, lui propose de lui donner une cigarette roulée à défaut de lui donner 1 euro parce qu'il ne peut pas.

Alors là intervient un deuxième type dans le type.
Il devient méchant et fait son dur en cuir.

"Quoi Quoi vazy Batard qu'est-ce kya ?"

- On a rien fait ducon la joie, c'est toi qui interrompt notre soirée peinard.
Et vu que nous sommes pacifistes et que toi t'es assez con pour venir nous faire chier avec 2 de tes potes derrières qui représentent ton courage à quatre mains, nous prèférons nous taire et regarder ailleurs en attendant que tu cesse de piétiner la merde sous ta chaussure qui semble être ton existence -

J'aurai bien voulu répondre ça à ce type là, en lui tirant les oreilles ou en lui calant une caresse rapide sur les choses de la vie avec mon tibia.

En effet j'aurai bien voulu.
Mais je l'ai pas fait.

A chaque fois que je vois ce genre de type (qu'ils soient vigiles à Marseille ou Punk à chien ratés dans des concerts divers) je vois un trou.
Un trou béant.

J'ai envie de rentrer dans ce trou pour leur carrer ma chaussure au train.
Mais une fois dans le trou, comment faire pour remonter ?

Si tu combats un monstre, tu deviens un monstre.
Oui mais des fois nous sommes obligés ?
Bah ouais mais bon.

Alors je vois le trou.
Mes tripes se transforment en plomb et j'attends.
J'aimerai agir mais je peux pas, parce que merde, j'ai pas demandé ça et puis j'ai pas envie de me faire frapper connement.


Ca mouline là dedans.


Mais pendant que ça moulinait, le type se retourne vers moi.
Son odeur me regarde droit dans le nez.

"Qu'est-ce qu'il a ce fils de pute là ?"

"Vazy batard kaiss kya ?"

"J'ai perdu 3 enfants vazy batard!"
(Après discussion avec des personnes qui connaissent ce type, le décès de ces enfants est en fait un prétexte pour combler son addiction au drogue à 5€ le paquet ou 500€ la ligne - NDMMLT)

"Je te baise moi batard vazy je t'encule"

Avec ce langage fleuri et cette odeur de bêtise qui m'étouffait, impossible de ne pas croiser son regard.

Alors je regard ailleurs.
J'attends que ça se passe.

Je suis obligé d'acquiescer ses propos passke sinon y'm tape.
Alors que dans mon intérieur étriqué, ça bouillonne putain, j'ai bien envie de lui mettre mon poing dans la bouche et aller lui chercher son dernier repas pour lui mettre dans le nez.
Mais vu qu'il n'a pas l'air d'avoir mangé ces derniers temps, je me dis que mettre les mains dans la bile et l'alcool c'est pas une bonne idée.

Mais bon.
Quand on hait, on fais pas gaffe à ses mains.

Obliger d'attendre que ce type finisse de vider sa tristesse sur moi, c'est comme regarder un concert à la scène bastille.
Quoi que là, je peux fermer mes doigts, j'aurai vraiment préfèré être à la scène bastille voir un concert d'un groupe extraordinaire(-ment aux fraises).

La loi des couilles n'est pas la meilleure.
Et à trop jouer avec messieurs, elle se détendent et un jour en descendant votre poubelle ou votre femme, vous vous prendrez les pieds dedans et là, il n'y aura plus personne pour vous aider lorsque vos cervicales auront rejoins votre nombril.
A ce moment là vous ne penserez plus qu'à la douleur qui sera longue voire très longue ou probablement super longue.

Quand vos voisins vous retrouveront à cause de l'odeur de l'urine que vous aurez déversée sur vous suite à un relâchement de votre prostate, il se diront simplement que vous étiez une merde.
Ils n'auront que faire que la vie ait été vache avec vous.
Mais gisant là, comme un contorsionniste asiatique en fin de carrière non échauffé, il vous sera impossible de "les taper" comme d'habitude et d'imposer votre justice d'ivrogne.
Alors vous verrez que de répandre votre malheur sur les autres n'aura servi à rien.

Seulement à vous donner une cyrose et des croûtes au niveau des aisselles et de l'entre jambe.


Et ce jour là, moi, je serai sorti acheter du pain.
Et dans là mon confort misanthrope je savourerai mon "Chaussé Au Moine" chimique à souhait, avec ma baguette exquise qui croustille sous la dent.
Et je ne penserai pas à votre mort.




Quel bon repas ce sera.

mercredi, juin 24, 2009

Un jour j'aurai pu le faire.

Il ne pleuvait pas ce matin quand ce type est rentré par cette porte.
Et pourtant dans son coeur d'homme civilisé où l'attaché case est fourni dès la naissance, c'était l'équivalent de 2 tempêtes mélangées dans un bol climatique assez conséquent.

Détruit par ce que les gras costard appellent la crise, il pleuvait de l'eau du ciel dans son coeur.

Dans quelle cacade s'était il retrouvé ?

A contracter tous ces crédits rémunérés pour s'acheter des trucs qui ne serviraient qu'à l'intégrer dans toute cette populace ?
Et cette obligation d'être habillé propre un temps soit peu pour ne pas passer pour quelqu'un de louche dans cette bouillabaisse mondiale ?
Le porte de la cravate obligatoire, l'insupportable réflexe à donner son avis tout alors que la plupart s'en crissent joyeusement.

Tous les matins, ce type prenait un double bol au petit déjeuner.

Le premier contenant une large quantité de Corne Flai que se, riche en fibre pour produire un rendement quotidien d'étron triés sur un volet odorant.

Le Second riche en conversations stérile sur le temps qu'il fait dehors où d'autres sujet que seule la morale française m'empêche de dire que c'est de la rectalite sans condensation aseptisée de merde.

Et le coeur bordel ?
Et dans le coeur de ce type ?

Qui s'en préoccupe ?

Le "Ca va ?" que des hordes de glands libèrent tous les jours pour produire un très haut rendement de conversations stériles, est la pire insulte au rapport social quelconque.

Du coup ce type ne mange plus de céréales le matin, ce disant qu'il y avait autant de conversations stériles le matin que d'étron en préparation.

Alors du coup ce même type (passke je m'égare), passe la porte et la pluie ruisselle dans ses artères.

Le papier dégueulasse qu'il lit tous les matins avant le bol fatidique, indique clairement qu'il y a un problème de taille.

C'est la crise.
Et des connards crient dehors.
Les gens ont peur.

La page suivante est consacrée au réchauffement climatique.
Et des connard crient toujours dehors.
Mais ça les gens s'en cognent.

Les gouttes ruissellent trop.
Il pleut tellement dans son thorax que son pyjama hors de prix (ce bout de tissu qu'il a acheté pour avoir la classe pour dormir - Mais qui verra sa classe ? Personne ne veut le voir dormir - Il dort seul) est complètement mouillé.

Il essaye de pleurer, mais toute l'eau est concentrée dans son coeur.
Il avait bien fait d'écouter la télé : Il faut boire 1,5 l d'eau par jour.

Son coeur traîne sur le sol, ça coule sur le lino.
Il s'écroule sur le dos, ce dernier laissant déverser l'eau dans toute la cuisine.
A travers sa fenêtre, un rayon de soleil matinal vient frapper la partie frontale du visage.

Dans sa tête c'est l'effondrement.

A quoi ont servi toutes ces années dans les études ?
A quoi ont servi les achats de tous ces consommables qui ont contribué à cette vie étriquée ?

Il a peur.
Son coeur déborde.

L'eau va à présent dans ses poumons.
Soudain dans la cuisine peuplée de pain de mie Harry's sans croûte et de la fine fleur de la technologie Mixer qui n'aura servi qu'une fois pour épater les caramades de pénitence administrative, un vague soupçon aérien s'échappe du fond du larynx jusqu'au dehors de ses lèvres :

"J'aurai pu faire. J'aurai pu faire autre.
Je n'étais pas obligé.
Maintenant, je ne peux plus. J'ai fait.
J'ai fait à cause de tous ces yeux qui me regardaient.
Ces yeux avec des cerveaux derrière, qui jugent.
Ce ne sont pas les yeux qui jugent.
Les yeux sont payés par le cerveau pour voir.

J'étais moyen.
J'étais moyen.



Une femme ? Un homme ?
Pour de l'affection ?
Mais pourquoi faire ?
Pour reproduire l'espère humaine en dépit du bon sens et engendrer un enfant dans un monde éradiqué d'avance ?
Et faire comme les autres ?
Comme les yeux qui regardent ?

La norme.

Au lieu de suivre la direction des doigts j'aurai dû prendre la direction des tripes.
Et maintenant je ne contrôle plus ma psychomotricité.

Au lieu de suivre un truc chiant et avec trop de sécurité, j'aurai pu me mettre en péril, profiter de ma jeune fougue, pratiquer, tester.

Me nourrir de l'inconnu plutôt que de le combattre.
Me battre à mains nus contre lui et le manger cru sans avoir eu besoin de le réchauffer à coup de four quelconque.

Un jour j'aurai pu faire.
Que faire ?

Que ? ..."

La respiration s'arrêta.
Le son se tut.

Et dans un linoléum imbibé d'eau cardiaquement non-sanguinolesque, des tranches de pain de mie, des casseroles à induction onéreuse pour un usage latent, des bacs à épices qui sentent l'éternité d'inutilité, des fours à micro-onde réfugiant en leur sein des plats pré-pré-pré-préparés par des machines neutres, faisaient le deuil de ce type à qui elles appartenaient.




Ce type qui un jour, aurai pu le faire.

dimanche, mars 15, 2009

De retour dans la Voûte.

Un abri anti-atomique.

Oui je le confesse. Certains y verront une référence à un objet vidéo-ludique fascinant (pour certains) ou graissé d'acné provenant d'une surcharge pondérale non souhaité (pour la majorité écrasante des autres).

Quand il faut sortir de chez soi, acheter de la baguette ou braver les viles paprassières aigries du Pôle Emploi, il faut bien sortir de la Voûte.

A l'intérieur, il y a de la moquette, on peut s'y mettre pied nu. C'est excellent pour le moral.
Il y a du Linoleum dans la cuisine pour effacer rapidement les taches de sauces. Il y en a aussi dans l'air.

Un frigo, une salle de bain propre, avec un monument de faïence dédié à Jean Monet, mon ami depuis 3 ans.

Mais voici donc le paragraphe tant attendu qui créé une tension dramatique conflictuelle : il n'y a plus de pain.
Il faut sortir en acheter car sinon, la collectivité de la Voûte ne pourra jouir des radis fraîchement importés de l'extérieur qui étaient prévus pour le dîner du soir.

Alors, nous faisons sonner l'ouverture de la porte, éloignons les enfants et les âmes sensibles de l'entrée car dehors, les gens sont irradiés et fous.
La dernière chose que nous voudrions, c'est que l'un d'eux s'infiltre chez nous et sème l'étron à tout va.

Sur le chemin, les gens sont encore vivants bien entendu.
Ils me regardent en ne comprenant pas de quoi nous avons peur pour nous enfermer ainsi dans une voûte.

La réponse est simple !
Nous avons peur d'eux.
Et nous n'avons pas peur de le dire.

Nous commerçons allègrement avec certains d'entre eux bien sûr.
Après de nombreuses années de contacts distants, certains viennent même nous rendre visite, dans la Voûte. Sans causer du trouble.

Un soir de sortie dans un bistrot pour jeunes alcooliques décérébrés à grands coups de loches du porte manteau blond de La Roue de la Fortune, j'ai eu une joute verbale avec un chômeur attardé, qui s'obstinait à me contraindre de rentrer dans son rang et participer ainsi à sa vision de l'élite : Barbecue - Bière - Jogging - Voiture à Francis ka 1 L-ron - Techno compil 5.

L'alcool s'alourdissant dans son sang à l'instar du corps d'un obèse lors d'une visite dépressive chez un de ses sponsors américain burgeritif, il enfonçait à chaque minute son doigt plus profondément dans le muscle qui anime joyeusement mon épaule.

Ecrasé par le poids de la bêtise, j'ai dû me résigner à le repousser violemment et à lancer vivement, de ma voix forte et incongrue par endroits : "Nous nous enfermons dans une voûte pour ne pas être irradié par votre connerie et votre conformisme. Pour ne pas être assimilé à vos corps vidés de toute intelligence et remplie d'une pâte qu'on pourrait appeler de la merde parfum banane."

Il était évident que les mots de plus de 3 syllabes ne passaient pas vraiment correctement dans le creux de ses nombreuses oreilles jaunies par la pénurie de cotons tige Eco+ dans les rayons de leur super marché habituel.

J'en ai eu la preuve quand les yeux et les bouches de ces crétins avinés de bières (ou abièrés de vin) sont restés grands ouverts, telles les cuisses d'une parisienne de 20 ans en manque cruel d'affection parentale, qui embrasse des filles en trouvant ça drôle pour attirer l'attention sur elle dans toute la boîte de nuit remplie de bellâtres fabriqués en série avec l'esprit dans la culotte et la culotte salie par de diverses choses dont la morale française m'empêche de parler ici mais vu que nous sommes en France et qu'on (qui est toujours un con même en cette fin d'hiver) risque de crever d'un cancer si on dit pas ce qu'il pense, je dirai que le fond de ce sous vêtement est sali par une détresse diarrhéique engendrée par une forte consommation de Kebab Steak-Sauce au Poivre.

J'ai dû faire simple.

"Vous Idiots. Moi pas vouloir faire Vroum-Groumpf avec vous".
Je n'ai pas été plus loin car il ne faut jamais pousser le vice, surtout dans les escaliers en colimaçon.

Par cette superbe réplique écrite par mon imagination enrayée et malsaine, j'ai pu découvrir que la réponse de l'animal au dialogue, est le jet de canettes vides, les insultes raciales et les râles champêtres de fond de gorges grasses.

Aussi je m'empressai de me casser intimement, vers ma chère et tendre voûte, avant de me faire taper.


Dans la nuit noire, aussi noire qu'une sensation bizarre, je courais vers mon Havre, désespéré de voir que les Hommes restent et resteront à jamais, irradiés.



De retour, j'ai chéri mon Linoleum, ma moquette, ma faïence (de loin) et le reste.




J'ai très peu dormi cette nuit là.
Je les sentais proches.
Les gens irradiés.
A chercher l'entrée de la voûte, pour la profaner de leurs doigts sales et de leur négligence maladive.


Du coup suite à cet épisode fâcheux, je redoute mes sorties.

Ils sont dangereux ces cons.

mardi, février 24, 2009

Une vague présentation

Présentiert :

- Respire et défèque depuis un peu plus de 24 ans ;

- Une capacité à Créer des choses avec son environnement qui dépassent l'utilité, l'entendement et parfois même la morale ;

- Ne consomme ni alcools, ni drogues car en effet ces derniers sont pour les loosers avec de gros sourcils ;

- Consomme en revanche auriculairement et majoritairement de la musique classé par l'étiquette "Punk Californien" ;

- Habite une ville à Cathédrale ;

- Vomir dans la bouche des gens est un sport que je pratique, bien qu'il soit déconseillé aux femmes enceintes.

- Adore Manger, Boire et Dormir jusqu'à plus soif ;

- Exècre le dévoilement gratuit et sans tabou de jardin secret et préfère cacher les activités de son jardinet loin des satellites de la CIA ;

- Déteste Paris et Parisiens excepté certains endroits et personnes ;

- Roule sur une future montagne d'or ;

- Un cursus incroyable : 1 semestre de Faculté en Anglais, 1 année à la très onéreuse école qu'est L'ESRA, 2 ans d'arts Dramatiques dans des écoles fabuleuses telles que ACTING INTERNATIONNAL ou encore ARTS&ACTIONS ;

- Une Rencontre en visu est plus complète qu'une ligne de texte tapé sur un clavier fabriqué en chine et revendu par des entreprises qui ont des bureaux classes avec des fauteuils cuirs, des portables derniers cri et une climatisation qui enraille mes sinus sensibles, suite à un accident de moulin à café. Les hommes d'affaires pètent allègrement dans leur sièges toujours en cuir et se décrottent le nez dans les embouteillages sous l'oeil dénigrant de leur chauffeur et des autres automobilistes (sauf en cas de vitre teintés). Ils sont aussi humains que nous mais eux cachent leur vices et leur petites faiblesses avec des manières manièrées d'un autre âge ;

- Préfère courir derrière un train qui va vers chez lui plutôt qu'au boulot ;

- Vivre et Survivre sont mes activités principales ;

- Déteste parler à la 3ème personne car toute personne pratiquant cette activité illégale s'engage à vivre une vie complète jusqu'à la fin de cette dernière ;

- Membre actif et fondateur de la HBL et du CGR.

Un Bon Retour Malsain !

Je suis né avec un nez dans la bouche
Je bavais partout et repeignais ma couche
Dès mon jeune âge je poussais des râles.
A cause du bruit qui gênait maman de boire son vin, On m'enferma dans la cave du scotch sur les lèvres.

Dès que j'ai pu le retirer
J'ai poussé un énième râle pour demander alimentation.
Quel délice ces épluchures de légumes et ces emballages cartonnés !
Ces abats de porc et ces ongles découpés !

M'inspirant des boîtes de céréales "ChocoCripies" jetées sur mon visage,
Je jouais au cosmonaute pour passer le temps.
Les rats étaient mes compagnons de jeu.
Pour remercier ces derniers, je leur donnais mes doigts à grignoter.
C'est à ce moment là que j'ai appris la gratitude.

Peu après j'ai appris à marcher et j'ai tout ravagé dans la cave.
Pendant que les enfants bien faits, dans l'amour de la religion et de la gaité sauvage de l'argent, coloriaient et dessinaient des lignes de cœur sur du papier avec des crayons de couleur,
Je traçais des traits rouges sur mes bras avec du vers brisé.

Les moments en famille, je m'en souviens.
Mon père me jetait des frites de chez Mc Do.
Après les avoir mangées, avec le cornet je me faisais un chapeau.
Quel joie de sentir la friture et de caresser cet emballage,
Sentir les familles réunies autour d'un table un samedi après midi,
Le sourire aux lèvres, la joie dans les mains...

Tous réunis, blonds, beaux...

Alors que moi je suis dans la cave avec ma collec de cafard crevés.
Et quand il y en a un que j'ai en double, je le mange !
Ca croustille, c'est bon et ça fait les dents !
Quand mes dents s'enfonce dans cette chair,
Il n'y a pas de couinement, ni de griffures.
Pas comme les rats que j'ai commencé à manger,
Parce qu'ils étaient fatigués de jouer au cosmonaute !

Mes ongles sont tombés à cause de la crasse qu'ils grattaient.

Papa et maman ne font plus attention à moi.
De toutes façons, plus je me tape la tête sur les murs, plus ma mère boit pour oublier son fils aléatoirement formé, généré par des ovaires laxistes imbibés d'alcool.

A l'âge où j'ai pu avoir des poils, j'ai eu assez de forces pour ouvrir la trappe de la cave.

Ma sortie fut accompagnée par l'odeur de corps sans vie au stade de décomposition.
Ma mère noyée dans son rendu intestinal semblait somnoler.
Et mon père avait essayé d'expulser ses idées noires en plaçant son fusil dans sa mâchoire.

La porte d'entrée était ouverte.
Le froid avait gelé le carrelage.
Il faisait sombre, je goûtais au crépuscule.

Papa, Maman,
Je quitte le nid pour perpétuer votre œuvre.

Je pars fonder une famille.

jeudi, octobre 16, 2008

Internet Est Gras.

Y'a qu'à regarder ce site là : adopte un mec.

Tu vas là dessus comme quand tu vas au drive-in pour commander un burger et des frites grasses (sans oublier le coca qui te bouche les artères par de la niaiserie).
Tu choisis, tu commande et tu mange.
C'est ça les sites de rencontres maintenant.
Aller soyons fous :
Tu vois une fille qui te plait, tu envoie un message, tu la rencontre tu sors avec, ça se passe bien et pouf vous habitez ensemble.
J'ai vu ce processus se dérouler sur 6mois.
Hop !

On a pas le temps d'avoir peur et de se poser la question "Suis-je avec la bonne personne ?" on est trop occupé à faire du Zèle. Ben oui ! On est un con je vous le rappelle.

Et certes, oui j'en conviens j'étais inscrit dessus. Je ne fais que le souligner, pour rassurer mes détracteurs, si nombreux aujourd'hui et encore plus demain.
Mais j'ai quand même rencontré des gens d'une rare classe avec ce site. Ils se reconnaîtront. Les autres se trompent.

Voila.

Etre toi même pour te faire emmerder par les 3/4 de la population

Un jour, j'ai vu un type coudre ses yeux,
Avec des cheveux de sa copine.

A ce moment là je me suis réveillé.

Un autre jour, y'a un type qui mangeait un bol de céréales
Aux yeux de sa copine.

A cet autre moment là j'ai sursauté (j'étais dans le métro)

Un soir, j'ai imaginé un chien manger un arbre,
Avec les feuilles de sa copine.

Sans crier "Gare" (comme il aurait pu dire "rideau" ou "Ampoule", ce con) mon coeur s'est arrêté de battre.

A l'aube de mes 25 ans, j'ai découvert au mauvais moment que j'étais cardiaque et je me suis fait tuer par mes propres hallucinations.

J'ai revu ma vie se dérouler devant mes yeux, comme quand on s'accroche à un rouleau de papier toilette pour faire du saut à l'élastique du rez-de-chaussée d'un sous sol.

Du début jusqu'à la fin, j'étais nul en orthographe.
Au milieu, j'étais pubère et sur la fin j'étais blasé des relations sans lendemain et sans hier non plus.
J'avais rien fait de ma vie à part rêver de trucs stupides.

Lorsqu'à un moment, j'ai vu.
Oui j'ai vu.

J'ai vu le moment où j'étais moi même. Le moi beau, pur et sans fioriture.
En bombant le torse, j'ai vu ces connards se foutre de moi.
De l'or à l'air libre face aux lanceurs d'étrons.

Alors du coup, les étrons transperçant le ciel (ENCORE !! MERDE!) salissent ce torse bombé d'or.
Les cons ont réussi leur coup : l'or est passé couleur merde à présent et j'étais des leurs.


"Sans moi aucun d'entre vous serait ici", hurla la télé.
A ce moment là, on ferma tous nos gueules en priant le seigneur Jésus Christ, pendant que le curé faisait une distribution de suppositoires au léger goût d'index.

Je n'irai plus à l'église.

mardi, septembre 23, 2008

"L'oisiveté est mère de tous les Elvis"

Parce que lorsque nous regardons bien, les types qui jouent les sosies en chair et en graisse du KING, et bien ce sont des chômeurs.
Et qu'ils passent plus de temps à être un type gras plutôt que de chercher un job.

En vous remerciant.

samedi, août 23, 2008

J'ai un doigt sur la nuque

Depuis que je me pose trop de questions, dûes à un accroissement d'ennui et de stress tous deux considérables je ressens ces derniers temps une effroyable douleur à la nuque.

C'est excessivement énervant.

J'ai beau la reposer dès que je peux, lui conférer des massages divers et variés, rien n'y fait.

Du coup, mon côté hypocondriaque est passé me voir à l'improviste, en foutant ses grolles dégueulasses pleines de boue sur ma belle table Ikéa, LACK à 23,99 en vente dans tous les magasins Auchan.

Ce squatteur, aussi délicat qu'un Conkey Kong avec votre concubine, vous suggère plusieurs possibiltés :

1) se poser trop de questions génère une pâte dégueulasse et adipeuse qui s'accumule dans votre tête et qui du coup, augmente sa masse.
Gravité + masse de la tête = nuque qui gueule.

2) Trop se poser de questions concernant la manière dont nous sommes traités par les gras costards, peux générer un doigt enfoncé dans la nuque qui appuie sur vos cervicales et vous force à regarder vos pompes et admirer ce sol gras en grès, gris, gros et gruant.

3) Un hémorroïde dans les cervicales.

Alors là, aucune hésitation : j'ai pris ce côté par l'arrête et je te l'ai foutu dehors d'un coup de pompe troué dans son fessier, ce dernier étant dans le même état que la chaussure.

Un aspirine et ça va mieux.


Des hémorroïdes dans les cervicales.

Tss..

Vraiment.

Autant faire croire aux gens que l'Etat n'a plus de fric et que les actionnaires sont tous pauvres.

mercredi, août 06, 2008

Mea Culpa à Aveugle-Sourd-Et-Muet et Grand-Jaqueurz

J'ai écris il y a quelque temps un truc qu'on pourrait qualifier "d'enculé".
En effet, j'ai comparé la prestation de deux groupes de musique que je côtoie et que je pense côtoyer dans le futur, à de la merde.

Ces propos sont les miens et n'étaient pas destinés à semer la zizanie.
Je regrette profondément ces paroles car même si nos groupes font une musique au style bien différent, je n'ai pas à écrire ce genre de choses car ce sont de bons zicos et je leur souhaite tout ce qu'il faut dans la musique aussi long soit-il.


J'admets donc que j'ai été trop loin et je tiens PUBLIQUEMENT et SINCEREMENT à m'excuser auprès de ces deux formations musicales, que j'ai froissé alors que ce n'était pas du tout le but.

Le passage a été corrigé comme il se doit.

Profondément, désolé.


MAUI.MALLAR.

lundi, août 04, 2008

Actorman : The Movie Génésique.

C'était un après midi ensoleillé en ce mardi 15.
Le jeune stanislas, en proie à une crise existentielle de son devenir, découvrit qu'il avait un certain potentiel pour le doublage de voix.

Conseillé par un tapettesque idiot à polo-fermée-jusqu'au-dernier-bouton-ou-tous-les-boutons-ouverts-qu'on
-puisse-y-voir-les-poils, il se dirigea vers le chemin du comédianisme, de la diahréique dramaturgie voire de la représentation sous regard d'une foule consciente de crétinisme.

Cherchant un lieu de formation sous la pluie, il découvrit cette première école de théâtre.
Chaleureux envers l'argent que le pauvre Stanislas allait ramener auprès d'eux, les secrétaires et autres intervenants manipulaient le directeur qui selon eux "a fait son temps place aux jeunes aller hop hop hop, pied dans le cul du vieux dans les escaliers de la cave, mais pas tout de suite sinon je pourrais pas payer mon studio parisien".

Appréciant le directeur, sosie direct de Bilbo le Hobbit, Stanislas signa.
La dame derrière son bureau, qui croulait sous les larges tas de papiers inutiles et sous l'envie de se barrer en vacances, reçu le contrat d'engagement signé.
Elle dit alors à Stanislas :

"Tu dois t'en tenir à trois règles :

1- Ne manque pas au dessus de 3 cours, sinon tu seras viré
2- Ne manque pas les représentations des "Grands" sinon on (qui reste un con) te jugera alors qu'on(toujours con) aura jamais fait connaissance avec toi.
3- Sors de mon bureau".

Prêt à manger du théatre, Stanislas commençait son premier cours.
Puis le deuxième...


Lorsqu'un jour, débutaient les cours de Technique Meisner.

La professeur, que j'appellerai James pour des questions d'éthiques, inculqua donc la dite technique.

"Elle à pour but de "voir" dans vos partenaires, dit-elle d'un ton sobre et solennel, percevoir ce qu'ils ressentent. Nos exercices casseront votre coquille émotionnelle (barrière qui protège tout ce que l'on ressent; pour plus de détails passez moi un coup de fil - ndlr) et vous rendront plus sensibles mais aussi plus forts (mais pour être plus fort fallait continuer pendant 3 ans et ça, y'a personne pour le dire - Ndlr) et plus attentifs (quelle belle conasse quand même - ndlr)".

Devant une telle mise en scène, difficile de ne pas penser pour le jeune Stanislas de ne pas voir ce cours comme la transmission d'un pouvoir incroyable. Sentir ce que ressentent les gens, être au plus proche de leur sentiments.

Jubilation profonde.
Au bout du 3eme cours, le jeune Stanislas fut frappé par l'exercice.
Des larmes qui se trouvaient là par hasard, parcouraient ses joues.
Il venait d'être touché.

Touché par Meisner.

La coquille émotionnelle brisée.

Des morceaux partout.
Des lumières dans les yeux.

La bousculade.
La chute des colonnes qui apportaient des convictions et des repères.

En se relevant après ce choc assourdissant dans les intestins, il regarda à nouveau le monde.
Ils sentaient tous la peur.
Ils sentaient l'hypocrisie.
Ils sentaient pas très bons dedans leurs émotions.

Après cette journée étrange, Stanislas rentra chez lui.
Redécouvrant le monde avec ses nouveaux yeux.

Au fil des jours et des cours, il assimila ce pouvoir.
Mais peu à peu, son âme partit en lambeau.

A la fin de cette première année, il fut touché de plein fouet d'une histoire de coeur dont il aurait bien voulu se passer.

Cette douleur, provoquée par une radasse dont nous ne citerons pas le nom par pure question de protocole franco-iranien, fut amplifiée, conséquence de la sensibilité accrue.

Associée à celle-ci, des démons du passé resurgirent pour malaxer et pétrir le cerveau du pauvre Stanislas.

La fin des vacances sonnait.
La reprise d'une deuxième année dans une autre école fut effectuée.
Le jeune Stanislas fut expédié au sud d'une ville rageante et étronge.
En cours de route, les cours de Meisner furent intensifiés, les pratiques du théâtre se chargèrent en évènements.

Jusqu'à ce jour funeste du 25 mai (ou 15 juin je ne sais plus trop - ndrleroeja).
En plein exercice de cette même technique, le jeune fut mitraillé en plein vol par un professeur, chauve qui plus est.
En ouvrant son Etre, dévoilant son intérieur, ce dans quoi il excellait, ce dans quoi il trouvait la joie, le capiloris-negatio intervint à la fin de cette explosion et imposa ces paroles :

"Nul. Trop facile".

Touché.

Pan !

De l'eau salée sortant de ses yeux, il quitta de rage, ce cours effroyable en son milieu et hurla malédiction sur cette famille intolérable que sont les comédiens.

Hautains, effroyables, lunatiques et faux.

A ce jour, il faisait des comédiens, une espèce à anéantir.
En exil dans une ville à l'hypocrisie à croissance exponentielle, il transmis les adages du théatre sans pour autant en être fier, ces cours étant prétexte à se défouler sur son temps de travail.

La nuit, lors d'évènements bruyants et peuplés, il utilisa son pouvoir pour tromper les foules profanes et équipées d'aprioris dernier cri.

Volant, fuyant et changeant, il se terre quelque part, traquant les comédiens pour en faire des oies sauvages, prêtes à être gavées par des fermiers saouls.

Sa vengeance sera terrible.
La notre sera moindre.

ActorMan rôde.

lundi, juin 09, 2008

La Légende de la fille con comme un balai à chiottes sans poils.

Il y a de ces gens stupides, qui restent sur leur planète sous prétexte que celle des autres ne leur convient pas.

Alors du coup, leur train de vie est dessiné par avance et ils avancent dans leur vie comme un train sur des rails (au passage, si toi face d'étron tu te reconnais : "le train de tes injures roule sur les rails de mon indifférence, je préfère partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd").
Ces simples grouillots travaillent et que font-ils de leur temps libre à part s'entasser dans les commerces le W/e, laissant libre cours à leur libido insipide et adipeuse ?

Ils sont irradiés.
Oui comme je vous le dis.

Irradié par les radiatiONS. Avec un gros ON à la fin comme dans "On est un con fasciste, qui vote très et trop à droite".

Personne ne fait gaffe avec les téléphones portables, le WiFi envahissant et tout ce genre de choses.

Mais quand les gens s'ennuient, il s'irradient.
Tout seuls.

A regarder ce que fait le voisin, on en oublie que l'on a omis de porter son pantalon.
Du coup, ça jazze et voici comment sont créées les radiations.

Quand on émet les radiations ce n'est pas grave, mais quand on est victime des radiations ça peut faire très mal (selon les personnes). Pourquoi ? allez donc vous battre contre 1344 connards qui pensent que vous êtes nazi alors que vous saluiez juste quelqu'un au loin et que votre bras à malheureusement utilisé l'angle maudit imposé par le petit moustachu (c'est un exemple simple, que les prétendus bien pensants se retiennent d'inonder ma boite mail de pets électroniques).
Dans cet exemple, c'est le cas du WPWM (Wrong Place, Wrong Moment ; débrouillez vous pour la traduction hein).

La solution est simple, ne faire comme si ne rien était parce que si vous occupez à vous battre contre les cons, vous allez finir comme eux, les pieds dans la merde et le nez bouché.



Ainsi après cette introduction longue et aussi plate qu'un concert de GOOD CHARLOTTE et que leur manageuse, arrive la légende de la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS.

Il faisait nuit ce 24 aout.

Quand Emeline rentrait du Monoprix où elle a fait des heures sup' en nettoyant les cuves du rayon frigo, elle ne savait pas que 2'34" après qu'elle soit rentrée, son cerveau allait évoluer.

Une fois les clefs posées dans le cendrier "25 ans, Et toutes ses dents", offert par Natasha une amie aveugle de goût, à la 34ème seconde, pile poil, Emeline fut frappée d'une violente migraine.

Cette exécrable douleur, dont elle aurai bien voulu se passer, lui fait faire n'importe quoi, comme retourner tout son salon, où par hasard, séjournait son concubin, plein comme un gendarme en service (c'est son métier, et on me signe qu'il rapportait du travail à la maison).

Aussi tolérant qu'une roue de 4x4 rectal envers une feuille de salade sur le périphérique, sa femme lui ravale la gueule, dotée pour le coup d'une surprenante force herculéenne.

Le lendemain, l'appart est en foutoir et elle git là, avec un peu de vomi sur le coin de la bouche (pas très classe mais on est pas dans un gentil scénario avec des lapins et des putes à 40000$).

La petite histoire voudra qu'un organe dans son cerveau s'est développé.
Cet organe se nourrit de toutes les salades qu'on peut entendre.
Les fameux "On dit".

Equipée de cette organe, mais sans s'en apercevoir, elle décide d'ouvrir le numéro 4340 de PUBLIC, ce magazine que l'on peut trouver dans n'importe quelle poubelle pour 1€ et quelques il me semble (j'en suis pas sûr et je m'en fous), sauf si on est abonné. Vu que c'est notre cas ici, Emeline le reçoit donc, mais avec un sac gavé d'emballages, de peaux de banane et d'œufs pourris, pour pas faire oublier que ce magazine est toujours à la hauteur de sa qualité.

Trépignant devant "la couv'", elle se nourrit des étrons que formés par les lettres de ce magazine.

Et là, nouvelle crise.
Force Herculéenne, ravalement de face de concubin, ce dernier toujours caractérisé par la première syllabe du niveau de relation avec sa femme.


Poursuivant son train de vie, victime de crises au travail à force d'entendre des rumeurs stupides, elle se fait virer.
Ce jour là il pleut.
Beaucoup.
C'est le soir (ses patrons ont attendu la journée pour la virer hein, faut garder la main d'oeuvre au maximum, rendement oblige).

Assise sur le trottoir, effrayée par ce qui lui arrive, elle pleure, comme si il n'y avait pas assez d'eau déjà.

Un con de 4x4 s'arrête.
Dedans des gens en costard qui ont l'air important.
Je vous passe la scène des scientifiques qui lui disent qu'elle est unique en son genre etc...

En gros, elle apprend qu'elle est la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS.
Unique en son genre avec des pouvoirs de ouf-guedin-wesh-cousin-t'as-vu-bien-ou-quoi.

Et du coup c'est pas de la tarte.

Alors vu qu'elle est CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS, elle se demande pourquoi elle et pas quelqu'un d'autre ? Les scientifiques, qui avaient prévu cette réaction par ce que c'est quand même la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS et qu'on ne voit pas ça tous les jours, lui disent que c'est parce que c'est dans les gènes etc.

Mais la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS ne comprends pas tout vu que c'est la FIL... non ok j'arrête.

Alors que des milliers de Geeks assoiffés de Comics et de sexe pré-pubère font une massive demande de supers-pouvoirs, la Nature (avec un grand N comme paNcréa) s'empresse de donner à une caissière de supermarché une force surhumaine qui se déploie lorsqu'elle lit quoique ce soit concernant la vie des autres et qu'elle s'en fout mais que c'est un besoin maladif de le savoir.

C'est comme si elle avait grugé tout le monde dans une queue dans un bureau de poste.

C'est pas pour rien que tout le monde la déteste.

Ca m'horripile ça.

Tsss.

mardi, mai 27, 2008

Le 31 Mai : Express Fly

dimanche, mai 25, 2008

Bon ben... Salut !

dimanche, mai 11, 2008

mercredi, avril 23, 2008

La sélection naturelle c'est partiellement drôle.



C'est très drôle en fait.
Ou pas je ne me rappelle plus.

De nos jours, l'être humain, effrayé de mourir car trop imbibé par les stupidités télévisuelles qu'on lui sert (manger tue, boire tue, vivre tue, tondre la pelouse peut tuer, griller du pain tue, conduire un 4x4 ne tue pas voyons: on peut même rouler en centre ville pour éviter les ralentisseurs) se résout par tous les moyens à repousser la fin de la K7 de leur vie.

Alors du coup, l'être humain devient vieux, très vieux.
Il a peur.
Live fast die Young ou Live slow die old-and-smell-l'urine.

Il n'y a maintenant que très peu de sélection naturelle.
L'être humain préfère appeler ça le destin, parce que c'est bien plus fendard de s'en remettre à quelque chose qui n'existe pas.
C'est pour se rassurer seulement.

Prenez le cas des adolescents niaiseux.
Certains sont voutés voir même grassement gras du visage.
Persécutés par les plus forts (ceux habillés en techtonite, avec des gels derniers collages, des boucles d'oreilles vulgaires et gavés de "Tu veux avoir un oiseau sur ton portable?...") ils ne donneront pas semence aux femmes adolescentes.

Ca c'est ce que la sélection naturelle voudrait : les loosers ne peuvent copuler avec les femmes pour se reproduire. Cela créerait une incroyable race de loosers mutants, avec des pouvoirs tels que le jet d'acné bionique, la connaissance innée de toutes les saisons de Friends ou autre.
Les résultats diffèrent selon les individus.

Sauf que incroyable, il y a des filles loosers et là c'est fantastique. C'est la victoire de la conscience sur la bêtise.
Et oui, chez nous les êtres humains, les faibles peuvent se reproduire tout comme les forts.
L'équité fait donc son apparition.
Et ça c'est youpi.

Donc je m'égare ou pas, je ne sais plus.

Mais le soucis c'est que l'argent a fait son apparition.
La thunasse.
Du coup, ça chamboule toutes les règles de la sélection naturelle que je viens de démontrer.

Les plus forts (monétairement parlant BIEN ENTENDU), c'est ceux qu'on du fric et qui le montre et que ça les rends plus forts et que mon papa il est pompier et que je pisse plus loin que toi à la récré.
Ils achètent tout le monde, tout le catalogue des magasins ikéa et tous les 4x4.
La corruption c'est pour les cons en costards, Ikéa c'est pour les jeunes étudiants pauvres comme les gros riches gras et acheter des 4x4 c'est passible du délit d'étron sur la voie publique.
Maintenant, plus on a de sous, moins on a de chance de laisser apparaitre la marque le sélection naturelle.
Les riches ont le droit de destin sur les pauvres.
Et c'est moins youpi d'un coup.

Je ne sais plus pourquoi je vous parlais de ça.
Ah si, j'ai une invasion de fourmis à la maison.
Et bien elles vont toutes succomber à une apocalypse soudaine.

samedi, avril 19, 2008

Exister comme seule et unique Activité principale.

J'ai été voir un Concert à La Scène Bastille.

Super cool !
Je vais voir les copains de DONE ANKER (www.myspace.com/doneanker) pour la sortie de leur nouvel album (dont je ne connais pas le nom, hrm.)
Alors on se pointe dans le coin Keller, où le samedi des Emos à mèche faciales rectales viennent agiter frénétiquement leur slim sur la voie publique déjà bien salie par des étrons tombés du ciel, déposer deux trois fly d'un groupe appelé Air Fart One.
J'apprends le prix de l'entrée, putain 13€. Vous allez me dire "ah bah ouais mec c'est la vie".
Putain bis.
Bon ok pas grave.
Vu que je suis à Paris et qu'une compagnie me dit "C'est une salle un peu Hype", je m'attends pas à un accueil de folie, du genre mal aimable et aussi chaleureux que le cœur de Lindsay Loan.
Arrivée à l'entrée, il pleut, la soirée commence bien.
Attention carnage, la caissière de l'entrée, au moment de payer l'entrée, me sort un aussi furtif que mal demandé "cest13eurolaplaceplus2eurosdevestiaireobligatoireetcestcommecaettout". Sorti de nul part, un poing vengeur dans mes parois intestinales rectales (encore).
Je souffle, j'enfouis mon blouson dans ce Eastpack bien nommé qui après 8 ans de bon et loyaux services, comment à ce faire vieux.
De mon sac j'extraie la vingtaine de CD du groupe Air Fart One, leur flyers et leur stickers. Deuxième intervention grossière et toujours impolie de la pauvre blonde aseptisée du bulbe de l'entrée "Ah non vous pouvez pas prendre vos flys, parce que si vous les distribuez on va vous foutre dehors" (authentique).Je voulais juste en mettre un peu partout comme ça se fait un peu partout... Bon.
J'insiste pas et à sa manière je lance un "ouaismaiscestpourmettresurlestandmerchdungroupequijouecesoir" d'un ton assez "fermetagueulistique".
Elle ferme son claque bêtise, je rentre dans la salle.
Elle est jolie. Mais quand on voit la bande de blaireaux qui la gère. (Je parle aussi de la caissière au passage).
Hrm.
Bref.

Je rejoins un pote qui joue dans un groupe appelé Fuckopty et un cotopoulos des plus adorable. Ce dernier me propose une bière. Je lui réponds allons y soyons fous.
Deuxième choc inside my froc : 7€ la bière. Mais attention: C'est de la bière servie fraîche dans une bouteille en Alu, conçue par un autre totor de graphiste victime d'onanisme lorsqu'il se voit dans un miroir.

Donc j'en conclus que pour les gens qui gèrent la salle, on passe une bonne soirée pour 20€ : 13€ l'entrée + 7€ de bière = 20€ (+2€ arajouterpourlevestiaireobligatoire)

Et bien merde alors.
Lorsque soudain, le jeune avec qui je participe la soirée, un chevelu de Cupofcoffee, me rappelle que la voiture est garée pas loin. "Gros con" me fis-je.
Opération remboursement du vestiraire/rentrage dans le lard de LindsayLoan.

Retour au vestiaire : "Bonjournotrevoitureestgarépasloinonvientdesensouvenir
vouspouveznousrembourser?"
Le regard et le visage que j'ai vu détrône royalement ceux de l'intendante à qui j'ai demandé un bout de beurre pour mon riz à la cantine de mon luxueux travail.

La consternation.
La colère.
Le mépris.
Le tout servi avec un sourire maintenu grâce à des épingles.

Tout ça pour un remboursement de 2€.
La classe !
Un condensé d'humanité négative pour deux euros.
C'était parfait.


Heureusement, Done Anker assure et font un concert ineffable.

A la fin le vigile nous fout dehors "Faut pas rester là".

Retourner dans cette salle voir un concert, ce serait un peu comme lécher mes doigts plein d'huile de sardines périmées depuis 1972, marcher sur un lit de braises, parler avec des politiques pour leur demander de changer un peu le monde, gravir la Tour Eiffel à mains Nues tout en portant 50kg de cailloux impregnés de clous dans un sac, attendre un rendez-vous chez le médecin dans une salle bondée d'enfants et de vieux malades qui évacuent tout chacun leur tour par n'importe quelle voie (oreilles comprises), manger 500 grammes de foie, devoir boire du thé trop infusé, concevoir un toupet pour le dirigeant d'une ville à Q-Park, parler de foot, attendre sous la pluie un dimanche, se faire couper les doigts avec les pages d'un livre en forme de lames de rasoir.

Enfin d'un côté je me plains, mais j'ai pu m'assoir.
(J'ai pas été aux toilettes parce que j'avais peur de payer 3€ plus 4€ de vestiaire pour mon pantalon).

Au passage : tes bras sentaient bon. Pourquoi les as tu retiré ?

lundi, mars 31, 2008

En Depit du bon sens....

vendredi, mars 07, 2008

Pendant qu'ils s'en prennent.







dimanche, mars 02, 2008

Ticket Gratuit et Rapide.

La fin du monde !
Obstiné par ça !
Mais pas une horrible fin du monde,
A coup de virus et autres choses qui font mal quand on gratte.
Une fin du monde bien drôle.
Un groupe de musique dont je tairai le nom par pur soucis de protection de la morale française (ca commence par FARTA et fini par IRTONE), parle d'une fin du monde peu commode.

La fin du Monde c'est marrant.
Imaginez vous à 5 minutes de la fin du monde !
Plus aucune valeur, qu'elle soit financière, morale, amicale, culinaire ou autre encore!
Alors pourquoi vouloir à tous prix détruire la pudeur !
Si le monde était une effroyable maison close, à 5minutes de la fin du monde que ferions nous ?

"Tiens je vais faire de la balançoire !"

La politesse

"C'est de la merde !"

Nombre de fois où l'exécrable trou du cul, pensant faire du second degrés à la manière d'un fan de footbaballe, a pu me faire cette réflexion minable.
Généralement faite à propos d'un groupe de musique, on (car on est toujours un con) donne son avis et conchie votre opinion opiniatre de papillon obtention (il me fallait un mot compliqué pour parachever cette suite de mots durs à prononcer).

La politesse.
"Bonjour !"
"Merci !"
"Ah non jamais entre les repas !"
"Je ne puis déguster ce met qui m'a l'air divin : j'y suis allergique."

La belle politesse.
La politesse.

Quand on ressent quelque chose, au fond de soi, un ressenti se fait sentir.
La politesse, c'est prononcer son ressenti, en respectant l'avis de l'autre.
C'est simple.

Par conséquent, si vous discutez d'un groupe avec un énergumène quelconque et qu'il vous répond la citation évoquée plus haut, mettez lui un pain.

Et apprenez lui ce que je vous ai enseigné.

Sauf si vous êtes dans un concert et qu'un service d'ordre de type massif ce jette sur vous, vous plaque et vous arrache le bras en vous volant vos chaussures.

La du coup, aux fesses la politesse.

lundi, février 18, 2008

La Caissière de Monoprix.

En plein centre de Chartres,
Là où fourmillent les Bourgeois
Cathos et autres m'as tu vu,
Travaille une jeune fille,
Au regard vague.

Elle se carresse les cheveux,
En attendant le ticket de caisse.

Elle a un léger strabisme extérieur
(J'entends par là qu'au lieu de dire merde à l'autre,
Son oeil veut s'en barrer de son orbite un peu),
Elle est fine,
Une manucure parfaite.

Etant depuis peu fanatique du DIY culinaire,
Je traîne dans les rayons du Monoprix Chartrain,
En quête de mozzarella, de jambon
Et d'autres choses que la morale française réprouve,
Comme par exemple la crème Fraîche.

Arrivé aux caisses,
La voilà,
Evasive comme toujours,
La main sur la machine à ticket de caisse,
Ce boîtier plastoc qui permet à ces mèches
D'avoir un contact régulier et délicat
Avec ses doigts manucurés à la perfection.

Posant mes choses sur le tapis roulant,
Je la regarde (sans avoir l'air de la fixer comme un fanatique de la grotte chaude)
Et me dis:
"Que fait-elle ici ?"
Elle aurai fait une excellente chef de projet pour une entreprise quelconque;
Elle aurai pu faire coordinatrice des affaire étrangères des oiseaux de France;
Elle aurai pu être chimiste;
Elle aurai pu étudier les formules des champs quantiques des particules;
(et non pas champ aquatique des libellules).

Mais non.

Elle est caissière à Monoprix.
A répèter sans cesse les même protocoles de politesses,
Aux femmes usées par le temps,
Aux vieux cons à bérets,
Aux pervers et consanguins de la région.

"Bonjour"

"7,O4€ s'il vous plait"

"Merci"

"Je vous laisse insérer votre carte"

"Voici votre ticket"

"Au revoir" ou "Bonne journée"

Cette petite chose fragile se touche toujours les cheveux,
Et, appuyant sur la touche "TOTAL"
Elle me demande donc les 7,04€ dont je vais devoir me délester le porte monnaie.
Quelle marge se fait monoprix sur la mozzarella ?
Le jambon coupé en allumettes ?
La crème fraîche ?

Elle s'en fout.

Elle se caresse les courtes mèches qui parcourent ses petites oreilles agiles,
Pendant que je compose mon code à l'abri des regards indiscrets des vieilles radasses de tous poils.

Je ne comprends toujours pas pourquoi elle est là.
Vit-elle (dans le rayon des eaux) avec un un routier de 27 ans, borné, alcoolique, ne rêvant que de faire des enfants dans le but de créer une race de supers routiers, qui auront comme faculté d'être infatigable au volant, gras sous le menton et avec un strabisme extérieur ?
Ou doit elle rembourser à ses progéniteurs, tout ce qu'elle à consommé étant petite fille ?
De plus, quand on voit ses collègues de travail,
Ces barriques qu'on pourrait allègrement et sans regret
Apparenter à Guy Carlier le forestier,
Sa fine silhouette ferait office d'offense à ces tas de viandes perfides et sournois
(je dis ça parce qu'une fois, l'une d'entre elle m'a escroqué de 5€ sur un yaourt mais bon je me plains, on (qui est con) me dira qu'il y'a pire ailleurs mais quand même quoi hé ho hé hein bon).

Paiement autorisé,
Je prends mon barda et rentre chez moi.


C'est le seul aspect de la consommation que je trouve joli.

mercredi, février 06, 2008

Fart Air Tone : Live !

lundi, février 04, 2008

L'impasse.

Jackpot.
J'ai tout gagné.
La grande classe.
Tu marche dans un labyrinthe.
Tu pense avoir trouvé la sortie mais pas de chance tu tombe sur ce qu'on appelle communément l'impasse.
Face au mur ton visage prend des formes étronges.
Attristé tu tapes dessus. Tu te dis que c'est pas possible.
Retourner en arrière, c'est la seule chance pour retourner à ce passage qu'on pensait le bon.
Mais t'as foncé comme un lardon dans le tas.
Ah ben c'est pas chance comme on dit.
Le Mur. Le mur te regarde.
Et il peut rien pour toi.
Il te matte pitoyablement, comme un fonctionnaire à qui il manque la pièce d'identité pour remplir le formulaire de biture A6B.

Pas de Chance.
Pas de Chance.
Pas de Chance.
Pas de Chance.
Pas de Chance.

Mais attendez ? La chance n'a rien à voir là dedans.
Les hommes sont seuls responsables de leurs actes.

Et voici les mouches (lisez LES MOUCHES de Jean Paul Sartres pour comprendre).
Il y en a tellement qu'elles te rentrent dans les yeux.
Ca pue royalement.
Servir du "Désolé" à tout va est inutile. Autant éteindre un feu de forêt avec un spray d'eau Vittel. Ou en crachant. Ah ouais c'est mieux.

Donc pour faire court.

Merde.

dimanche, janvier 27, 2008

Quand le passé ressurgis aussi froid qu'une tranche de jambon.

Figurez vous que je suis inscrit sur ce merveilleux site qu'est Copain d'avant.
Sauf que sur ce site je retrouve des copains certes, mais aussi des crétins.
Alors du coup j'ai une idée de concept.
Il y aurai un site qui s'appellerai "Crétins D'avant".
Mais oui vous savez bien !
Des crétins qui vous ont martyrisé à quelconque endroit de votre scolarité.
Sauf qu'on les appelle pas les connards (pour éviter de choquer la morale française qui peut m'interdir, à tout moment, de dire les mots "bites" "couille" "chattes" ou encore "enculeur de femmes saoules") mais plutôt les crétins, parce que ça fait plus joli et ça rime avec "copain".

Donc le principe du dit "Crétin D'avant", se passerai exactement pareil que copains d'avant, sauf que là au lieu d'envoyer un "Bonjour !" ou "Qu'est-ce que tu deviens après tout ce temps ?",il y aurai "Connard !" ou encore "Tu te souviens quand tu m'avais poussé pour aller à la cantine sale batard ?".

Et puis moyennant une rétribution monétaire, avec l'option "Envoyer une visite", un type de la société "Crétin d'avant" enverrai un de ses salariés pour effectuer vendetta chez la personne. Un bon truc hein. Pas bain de sang évidemment.
Un truc super potache.
Par exemple.
En 4° j'ai eu une super expérience du collège. J'étais amoureux d'une fille belle pour moi, mais atrocement laide pour les autres (mais avec le recul, je vois que j'avais de la merde dans les yeux à l'époque). Alors du coup, quand j'ai voulu l'embrasser, il y avait 15 indexs de 15 mains sales de fils d'agriculteurs pointés sur moi. Forcément, en plus de ces doigts encrassés par des selles, leur sourires aux dents pourris crachaient des réflexions dignes des plus grands supporters de football.
"Saupiquet !"
"Chalutier !"
"Le Thon c'est bon !"
A la tête de ce groupe, un type qu'on appelera Benabar (aucun rapport avec celui qui est connu), scandait plus fort les réflexions précitées.
Celui-ci m'a pourri 4 mois de scolarité au collège.
Alors comme vengeance, hop, j'achète 5 thons entiers et j'en disperse des bouts partout dans son jardin.
Ensuite, je concoterai un excellent mélange de jus de poisson mort macèré depuis des mois et en mettrai dans son lave glace. C'est l'hiver, il gèle c'est trop chouette.
Et puis je l'espionnerai, le traquerai pour ensuite nuire à sa vie sans forcément me faire remarquer.

Oui, on me dira "Woaaa ! le mec il lâche pas l'affaire!". Mais on est un con.

Et si vous pensez ça, c'est que vous ne savez pas ce qu'est la persécution de Looser.
Quand vous êtes le looser.

Alors la vendetta est un plat qui se mange plat. Comme la pizza. Et moi j'adore manger de la pizza. Jambon, olive et mozzarella. Sentir la tomate sur mes doigts.
J'adore manger de la pizza.

En gros ça me fait rire.

samedi, janvier 26, 2008

mardi, janvier 22, 2008

Une bien belle chose.

Il faut faire attention à tout.
Faites attention.
La Peur. C'est drôle.
On s'amuse à couper l'électricité pendant que sa copine regarde pépèrement la télé en peignoir et pantoufles pikachu. On fait du bruit dans la cuisine pour faire genre et ca raisonne dans la maison.
Elle défèque dans ces pantalons, à deux doigts d'appeler l'armée, les flics, josephine l'ange gardien pour dire qu'une sorte de Scrime, de Freddy, voire même de fan de la grotte chaude, est chez elle.
Et on lui fait peur.
Ah Ah. On est Cons et on a bien rigolé.
Alors c'est tellement bon de voir la tête qu'elle fait qu'on lui refait le coup.

Mais pas de chance, On est un con. Je ne le sais que trop bien.
Alors On ne s'est pas aperçu qu'à côté de chez lui, habitait Mr Connard, un individu à la masure lugubre et d'où sortent des cris malsains (mais On est toujours et restera con parce que lorsqu'il travaille sur son Mac, il entend juste son Jazz de péteux car il a fait installer du double vitrage).
On est mardi 27, aucun rapport avec le vendredi 13 (et aucun rapport avec l'image illustrant cet article). On est parti faire un poker avec ses collègues (c'est à la mode) qui eux aussi ont un mac et jouent verbalement parlant à celui qui pissera le plus loin (ils le feront aussi plus tard dans la soirée parce qu'il faut agir comme un homme et se rincer le gosier pour bien se faire voir en société).
Onne (car Onne est une conne comme son mec On) est encore devant la télé à matter la saison 213 (lire Vingt-treize) d'une série quelconque à base d'acteurs trop payés quittant la série parce qu'ils sont de la même famille qu'On et de scénaristes payés à rien faire, pire que les assistants d'éducation de nos jours.
La lumière s'éteint.
Onne flippe. Shit feuque, Moudeurfouka, qu'il est con ce On."On me la fait pas 3 fois" dira-t-elle dans ses dernières minutes, si on ne compte pas les inutiles bruits de respiration qui suivront, lorqu'elle aura vue ce qui vient manger ce soir.
En effet, debout sur le plan de travail, se trouve Mr Connard, pourri par le temps, recherchant une éventuelle bien aimée perdue, voyant en elle un moyen de faire taire les voix qui hurlent des choses horribles dans son esprit (et qu'on entends) qui l'a depuis longtemps fuit pour se réincarner en loutre des plages de Bonifacio.
Armé d'une machette rouillée, il court après Onne, en l'appelant de plusieurs nom de femmes. Là du coup, Onne aurai pu appeler les flics, l'armée, L'instit, Cauet, mais pas de bol. Mr Connard est très fort, il a mangé tous les téléphones qu'il a pu trouver dans la maison (les joies de la miniturisation font que les appareils de communication mobiles sont plus digestes qu'avant).A la trappe gastrique le dernier iPhone, fleuron de l'électronique onéreuse de nos jours.
Il lui court après, ravage la maison au passage, pour que On puisse toucher le pactole en assurance.
Pensant en sécurité, Onne ce cache dans un placard. Pas de chance encore pour elle (c'est pas son jour), un zombie l'attendait là. Avec douceur et fascination, ce dernier savourera son cerveau pendant que Mr Connard arrivera en défonçant la porte.
Une odeur de chair se répand dans la maison. Ca pue royal. Pire qu'un étron tombant du ciel.
Afin de faire un nouvel arbre à zombie dans son cimetière squatté par des Gothiques corrompus, il ordonne à la goule de porter le cadavre de Onne à la maison. Gordon s'éxecute et part, émettant des bruits sourds et des claquements d'os.
Pendant ce temps là, Mr Connard enlève son T-shirt.
Des plaies béantes sur son dos chuchottent et parfois hurlent des choses horribles voir obscènes.
Bousculant tout sur son passage, il cherche du sel.
Enfin.
Le voilà, à côté du Curry et des herbes de provences Amora.
Joie.
Du sel la baleine, en sel fin ET en gros sel.
Bonheur palpable.
Il reverse le tout sur son dos.
Il hurle sa douleur dans l'obscurité pendant que ses plaies se délèctent de la caresse du sel sur leurs orifices.


C'est fini.

Il remet son T-shirt et ressort discrètement en renversant un kit de casseroles de chez Tefal.

On rentre. On voit le bordel. On voit du sang. On sent l'odeur de Chair.
On suit la trainée de sang allant dans le placard et On admire.
"Merci! Il auré falu kel rgard mns de séri son cervo avé un arièr gou"
Gordon le Zombie n'écrit pas en SMS, mais c'est un zombie intelligent pour son état.
On vomit.
On appel les flics mais pas les autres, c'est trop tard.
De toutes façon Mimi mathy se serai fait manger et l'instit ne serai pas arrivé à temps à cause de sa lennnnte moto.
On fais les cartons.
On déménage.
On arrive pas à faire le deuil.

On s'est fait ruiner la vie par Mr Connard.
Aller je mets une touche sale et horrible, en ajoutant qu'on se suicidera en se gavant de ses propres étrons.

Ca c'est fait.
C'est le genre de truc qui peut arriver à n'importe qui.

Meilleurs Voeux.

mercredi, janvier 02, 2008

La Maison Hantée de Mr C.

Perché sur une colline
Que les gens fuient par pure envie
Vit le terriblissime Mr connard.
Un être en chair et en connerie,
Dont chaque Saignée est une bêtise.
Aime Planter des cadavres ça fait des arbres à Zombie.

Dévoré par les erreurs du passé,
Qu'il nourrit à coup de sel pour les empêcher de cicatriser
Pourquoi se faire chier à vieillir
Mais vivre dans le passé fait toujours autant mourir !

Pendant qu'des pseudos goths
Se font bouffer le crane par des zombies
Dans la baraque malsaine on entends pousser des cris
Le sel s'affaire à fermer les plaies
Pendant que les portes claquent.

mercredi, décembre 05, 2007

Fonctions #1

Il est de mon devoir de Gardien de Zoo de :

- Décorer le sapin de noël.

- Supporter les remarques sables mouvantesques de mes dits supérieurs.

- Me battre pour empêcher le bestiaire de copuler allègrement.

- Me battre pour empêcher le bestiaire de se nourrir d'alcool et de drogues.

- Me battre et baisser les bras pour empêcher le bestiaire d'être stupide

- Inspecter les faux plafonds en quête de substances étranges, afin de répèter la fonction prédèdente

- Désamorcer les bombes à retardement de déprime

mardi, novembre 27, 2007

INFESTÉ !

Quand tu sors propre de chez toi,
Que cette idée de propreté te colle à la peau,
Comme les odorants agents chimiques PEG-6, ainsi que le Zinc- Sulfate de ton Gel Douche,
Ou l'aluminium et les innombrables extraits de synthèse synthétisés à leur tour pour donner un spray étronge (pour une définition de ce mot récurrent dans mes propos, me contacter),
Tu te vois comme un paquebot, qui brise les iceberg du dehors,
Comme un titanic qui aurai bien plus qu'une triple épaisseur d'acier et qui pète la glace vers le pôle...

Tu sors de chez toi et tu te dis que dans ta tête, tu es comme une table toute propre avant l'atterissage de 3 Kg de farine qu'on aurai mis dans des sacs percés, avec de l'oeuf qui dégouline sur le saladier.

Tout va bien.

Mais le dehors est dangereux.
Il y a plein de choses qui tachent.
Que ce soit la boue parce qu'il pleut,
Ou les bassesses que se permettent les gens de mauvaise fois bien trop nombreux sur ce caillou qu'on appelle la Terre,
Tu deviens de plus en plus sale au fur et à mesure.
La page blanche de ta journée est remplie peu à peu de taches d'encre qui salopent ton travail.
Le chauffeur de bus qui n'accepte pas les billets de 10euros,
Qui ne te le dit pas, mais qui te le fait savoir par un hochement de tête couillon et un soupir où se cache un "Pffff mais ptain merde que chier client dmes deux" :
Une grosse tâche sur la page de droite.
La radasse de cette étronisante administration qui te dit que le formulaire n'est pas rempli au stylo bic NOIR et que ça dépasse de la case et qui profite de l'occasion pour te rappeler que la maternelle c'est loin dans le temps, mais pas loin de chez toi :
Une tache vicelarde qui tache même les 2 pages suivantes.

Peu à peu tu te salis.
Les mailles de ton T-shirt où sont inscrit les lettres d'un nom de groupe que tu affectionne (si tu en porte un) s'usent,
Le sweat que tu porte s'imprègne de l'odeur de cigarette de tes proches, que tu les connaisses vaguement ou non,
Ton pantalon frotte sur le sol du coup des graviers se mettent dans l'ourlet.

Ton livre de la journée se tache de plus en plus.
Il fait gris,
Ca pue,
Le beauf aléatoire que tu te tape en guise de voisin-d'en-face-du-bus te regarde l'air de dire "Pourquoi il est pas comme moi lui ? Si tout le monde était comme moi et bien le monde tournerai mieux !"
Et non du con.
Le monde tournerai pas mieux.
Si tout le monde était comme toi, il y aurai une majorité de consanguins, dûe à des reproductions de type sexuée dans ta propre famille, hé connard !
En plus de ça, nous serions gouvernés par la bière et le foot, on mangerai du cassoulet William Saurin, voire éco-plus, parce qu'on aurai perdu toute volonté de faire à bouffer, on baiserai bobonne parce qu'il le faut, on a payé le mariage merde faut pas déconner. Il faut CONSOMMER le mariage. On aurai les doigts gras parce qu'on boufferai des cacahuètes directement dans le sachet, la peau malsaine parce que toute attention porté sur notre corps "Ca f'frai PéDé !".

Et là.
Tu te dis Outch.
Tu es déjà chez toi et tu déteste tout le monde.


Tu es sali.

Le monde t'a touché de sa grâce.

Tu es infesté.


Bienvenue.



samedi, novembre 24, 2007

Voici ce que je prépare.


C'est beau,c'est incroyable. Il y a des musiciens concernés, ça va jouer fort et ça va faire du bruit un peu. C'est vulgaire par endroits, véritable dans l'autre.

S'assoir Sur une Voiture. Manger une paire de chaussures (Vierge).


Et bien voilà.
Tu as réussi. Presque.
J'ai écrit quelques mots pour toi dans le guérite mais l'isolation laissant vraiment à désirer, de l'eau s'est mis à couler sur ma belle éloge ou oraison.
De plus, certains de mes collègues ont griffoné des trucs sympa (mais pour la plupart hideux).
Ca y est donc.
Les membres de la confrérie sont en deuil, une perte considérable.
J'ai été chez Jean.
Il m'a demandé "Tiens ? tu viens seul à présent ?"
Je lui ai dit : "Oui. Il est parti."
"Ah merde" m'a-t-il répondu."C'est con, je venais de tout refaire..."

Et oui dommmage.
C'est con Jean. J'espère qu'il repassera quand même un jour.
Tu m'as tout appris, Mec.
Quelle classe mec.
Bravo.

Au revoir L'artiste.
Au revoir le héros.
Au revoir "connard".

mercredi, novembre 21, 2007

C'est Logique.

Les chats Mangent les Oiseaux
Après ça, il vont jouer sur la rue.
Les Voitures tapent violemment les chats.
Du coup quand ils se font taper violemment, les chats décident de mourir.
Les corbeaux sont des oiseaux.
Ils mangent les corps sans vie.
Un chat mourant devient un corps sans vie.
Du coup, les chats se font manger par les oiseaux.


Du coup, les chats la ramène moins.

mardi, novembre 20, 2007

Mr Limace.











Monsieur Limace en veut au monde entier.
Il ne supporte plus que ces sales enfants
Jette sur ses semblables cette poudre venant de la marée.

Alors il rampe et bave d'impatience,
De répandre sa substance gluante sur tous ces morveux
Que seule la peur de suspension de forfait téléphonique
Et d'hypnotiques session devant l'écran Full HD Panasonic
Terrorise.

Mais le problème,
C'est que Monsieur Limace est une Limace.
Du coup, il a beau baver, il va très len-te-ment.
C'est con pour lui, car le temps qu'il aille voir les merdeux,
Ils auront déjà grandit et ce seront déjà barrés de chez eux.

La vengeance n'est plus,
Et Mr Limace baigne dans son jus,
Lorsqu'il était tout près du but,
Un été de canicule sur ce caillou bouillonnant.

Du coup Mr Limace aurai du laisser tomber,
Et se dire que même si ces merdeux fans de Pokemon jouent avec le sel la Baleine,
La hommes évitent à tout prix d'avoir affaire avec ce qu'ils appelent la sélection naturelle.
Que leur vieux pourrissent dans les maisons de retraites, que leurs malades souffrent plus longtemps, que leur parcours est flèché et que plus rien n'est à découvrir.

Tu as été Vengé Mr Limace.
Vas en Paix sur ton Caillou bombardé par Mr RayondeSoleil.

Adieu Mr Limace.

lundi, novembre 19, 2007

Le Lundi Ca Pue de la Gueule

mardi, novembre 13, 2007

Oh Les Vandales ! C'est Scandaleux !





Je trouve ca scandaleux.

mardi, novembre 06, 2007

Série de Concerts Fabuleux !

lundi, octobre 15, 2007

Concert Incroyable le 10 Novembre




Et bien venez Nombreux Comme on dit !

mercredi, octobre 03, 2007

Je suis de Retour du Futur.


Photo par Guigui le furet long.

dimanche, septembre 30, 2007

Vu et Lu Sur VIP.

Je me suis surpris à écrire ça.
Amusez vous.

" Je vais donc satisfaire ton apétit fébrile de jeune fille dénuée de bon sens en te racontant dans ma plus grande fatigue une de mes aventures roquancourobolesque de cette semaine.

Alors Vendredi, je me lève.
Mais ? Où sont passés mes draps importés directement de Chine ? Ma Mezzanine ? Mon intérieur multicouleur ? Mon plateau avec de merveilleux gallinacés imprimés ? Mon George ?

Introuvables. Je suis dans mon 9 m² avec double matelas en mousse (s'il vous plait) et 6h45 est l'heure froide à laquelle je me réveille.
Ce réveil excécrable et mal situé dans le temps est dû aux multiples bruits de pas, de douches en actions et de portes qui claquent.
Aucun doute, je suis bel et bien au travail, dans cet internat "Pavé Gris Dans Les Champs".
Douche de chez spray brulant pour réveil, cheveux en grève, bouche pateuse et haleine abonnée au club des Remueurs D'étrons de Paris, font de moi le pion idéal au matin :
Impoli, grossier et Zombiesque.
Mais bon. Je mets un peu de parfoume.
Déjeuner quasi Correct, je surveille la "cafèt' " du lycée, bondé à bloc d'adolescents pré-pubères accros de Taiquetaunique, que seule la peur du pléonasme m'empêche de qualifier cette mouvence de ridicule.
Dieu Merci mes collègues sont là pour me remonter le moral qui avoisinait une valeur aussi négative que le test de grossesse d'une doyenne des soeurs d'Afrique.
Je suis content. Je prends donc lors d'un de mes 3/4 d'heure de rien, l'accueil, haut lieu de récupèration de billets d'absence et de retards. Pour fêter le retour de ma bonne humeur et de la joie qui s'en suis, je me connecte à ce merveilleux site qu'est Radio.Blog.Club , qui je le rappel pour les horripilants petits voyeurs qui lisent les commentaires secrets publics de la dite K.A.M., est un site qui permets de jouer de la musique, que tu sois chez toi ou chez Jean. Pour me mettre en joie donc, je mets un petit Guerilla Poubelle bien choisi, pour bien signaler à mes collègues que j'ai pris poste à cet endroit stratégique.
Néanmoins, une collègue que le faciès hideux et les largesses outrancières ne peuvent justifier une intelligence supérieure à celle de tout le monde, me fait remarquer qu'il est déplacé de diffuser de la musique à ce poste sacré, car c'est là que nous, Pions, instruments de mains fétichistes de la manipulation d'êtres humains (et je ne parle malheureusement pas du voodoo) nous devons d'excercer un exemple concret du monde adulte.
Une autre collègue m'envoie donc en pleine face d'effroyables reproches forts et tranchants qui m'affectent tout particulièrement.
Je suis du coup de mauvaise humeur et je coupe, rageux, le son graveleux de la voix de Till, à grand regret parce que faut pas déconner non plus, ça me mettait en joie.

Vexé, blessé, outré et plastifié (je jouais avec du scotch) je vais me défouler en déversant ma haine sur de pauvres Geek sans défense mais avec des point blancs suffisement gros pour en faire la reconstitution version biactol de la voie lactée.

Il est 16h, je me casse sans souhaiter quoi que ce soit à personne, comme la coutume de la bureaucratie le veut habituellement.
Et non, pas de "Bon Week-end !" pour certains de mes collègues et autres inutiles supérieurs hierarchiques. Pour eux, ce ne sera qu'une haine ludique et jouissive que j'éprouverai pour eux, jusqu'à l'accomplissement d'une Vendetta équitable.

Jouis bien de ce "commentaire/roman". Mes malheurs te sont divertissants, cela rentre dans le fameux dicton : le malheur des uns, fait une série télévisée pour les gros culs dans leur fauteuils.

Je ne t'ai jamais vue.
Ton cul non plus.

Et à vous.
Oui vous, qui avez suivi cette histoire flagrante d'éventuelle cruauté à l'encontre d'un pauvre surveillant (non pardon : assistant d'éducation, le joli mot...) et qui jouissez ou pas de ces péripéties, merci de me le signaler en me versant sur ma "fiche" un "commentaire" mielleux ou non.

Non sérieusement, je n'ai jamais vu ton cul.
Je ne peux donc pas dire qu'il est gros. "

mardi, juillet 10, 2007

Morceau à Consommer Auriculairement


Voici un morceau de ouf guedin qui parle de disneyland, audible dans le lecteur.
C'est étrange par endroit mais faut que je vous remodèle ça.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce blog incroyable (qui va probablement changer de nom suite à une réunion du consorcium, en instance du directoire), c'est le mien (oui j'aime ne pas être conscis dans mes propos).

J'aime pas les connards en tout cas.

Sortez vos poubelles.