Il y a de ces gens stupides, qui restent sur leur planète sous prétexte que celle des autres ne leur convient pas.
Alors du coup, leur train de vie est dessiné par avance et ils avancent dans leur vie comme un train sur des rails (au passage, si toi face d'étron tu te reconnais : "le train de tes injures roule sur les rails de mon indifférence, je préfère partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd").
Ces simples grouillots travaillent et que font-ils de leur temps libre à part s'entasser dans les commerces le W/e, laissant libre cours à leur libido insipide et adipeuse ?
Ils sont irradiés.
Oui comme je vous le dis.
Irradié par les radiatiONS. Avec un gros ON à la fin comme dans "On est un con fasciste, qui vote très et trop à droite".
Personne ne fait gaffe avec les téléphones portables, le WiFi envahissant et tout ce genre de choses.
Mais quand les gens s'ennuient, il s'irradient.
Tout seuls.
A regarder ce que fait le voisin, on en oublie que l'on a omis de porter son pantalon.
Du coup, ça jazze et voici comment sont créées les radiations.
Quand on émet les radiations ce n'est pas grave, mais quand on est victime des radiations ça peut faire très mal (selon les personnes). Pourquoi ? allez donc vous battre contre 1344 connards qui pensent que vous êtes nazi alors que vous saluiez juste quelqu'un au loin et que votre bras à malheureusement utilisé l'angle maudit imposé par le petit moustachu (c'est un exemple simple, que les prétendus bien pensants se retiennent d'inonder ma boite mail de pets électroniques).
Dans cet exemple, c'est le cas du WPWM (Wrong Place, Wrong Moment ; débrouillez vous pour la traduction hein).
La solution est simple, ne faire comme si ne rien était parce que si vous occupez à vous battre contre les cons, vous allez finir comme eux, les pieds dans la merde et le nez bouché.
Ainsi après cette introduction longue et aussi plate qu'un concert de GOOD CHARLOTTE et que leur manageuse, arrive la légende de la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS.
Il faisait nuit ce 24 aout.
Quand Emeline rentrait du Monoprix où elle a fait des heures sup' en nettoyant les cuves du rayon frigo, elle ne savait pas que 2'34" après qu'elle soit rentrée, son cerveau allait évoluer.
Une fois les clefs posées dans le cendrier "25 ans, Et toutes ses dents", offert par Natasha une amie aveugle de goût, à la 34ème seconde, pile poil, Emeline fut frappée d'une violente migraine.
Cette exécrable douleur, dont elle aurai bien voulu se passer, lui fait faire n'importe quoi, comme retourner tout son salon, où par hasard, séjournait son concubin, plein comme un gendarme en service (c'est son métier, et on me signe qu'il rapportait du travail à la maison).
Aussi tolérant qu'une roue de 4x4 rectal envers une feuille de salade sur le périphérique, sa femme lui ravale la gueule, dotée pour le coup d'une surprenante force herculéenne.
Le lendemain, l'appart est en foutoir et elle git là, avec un peu de vomi sur le coin de la bouche (pas très classe mais on est pas dans un gentil scénario avec des lapins et des putes à 40000$).
La petite histoire voudra qu'un organe dans son cerveau s'est développé.
Cet organe se nourrit de toutes les salades qu'on peut entendre.
Les fameux "On dit".
Equipée de cette organe, mais sans s'en apercevoir, elle décide d'ouvrir le numéro 4340 de PUBLIC, ce magazine que l'on peut trouver dans n'importe quelle poubelle pour 1€ et quelques il me semble (j'en suis pas sûr et je m'en fous), sauf si on est abonné. Vu que c'est notre cas ici, Emeline le reçoit donc, mais avec un sac gavé d'emballages, de peaux de banane et d'œufs pourris, pour pas faire oublier que ce magazine est toujours à la hauteur de sa qualité.
Trépignant devant "la couv'", elle se nourrit des étrons que formés par les lettres de ce magazine.
Et là, nouvelle crise.
Force Herculéenne, ravalement de face de concubin, ce dernier toujours caractérisé par la première syllabe du niveau de relation avec sa femme.
Poursuivant son train de vie, victime de crises au travail à force d'entendre des rumeurs stupides, elle se fait virer.
Ce jour là il pleut.
Beaucoup.
C'est le soir (ses patrons ont attendu la journée pour la virer hein, faut garder la main d'oeuvre au maximum, rendement oblige).
Assise sur le trottoir, effrayée par ce qui lui arrive, elle pleure, comme si il n'y avait pas assez d'eau déjà.
Un con de 4x4 s'arrête.
Dedans des gens en costard qui ont l'air important.
Je vous passe la scène des scientifiques qui lui disent qu'elle est unique en son genre etc...
En gros, elle apprend qu'elle est la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS.
Unique en son genre avec des pouvoirs de ouf-guedin-wesh-cousin-t'as-vu-bien-ou-quoi.
Et du coup c'est pas de la tarte.
Alors vu qu'elle est CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS, elle se demande pourquoi elle et pas quelqu'un d'autre ? Les scientifiques, qui avaient prévu cette réaction par ce que c'est quand même la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS et qu'on ne voit pas ça tous les jours, lui disent que c'est parce que c'est dans les gènes etc.
Mais la FILLE CON COMME UN BALAI A CHIOTTES SANS POILS ne comprends pas tout vu que c'est la FIL... non ok j'arrête.
Alors que des milliers de Geeks assoiffés de Comics et de sexe pré-pubère font une massive demande de supers-pouvoirs, la Nature (avec un grand N comme paNcréa) s'empresse de donner à une caissière de supermarché une force surhumaine qui se déploie lorsqu'elle lit quoique ce soit concernant la vie des autres et qu'elle s'en fout mais que c'est un besoin maladif de le savoir.
C'est comme si elle avait grugé tout le monde dans une queue dans un bureau de poste.
C'est pas pour rien que tout le monde la déteste.
Ca m'horripile ça.
Tsss.