dimanche, septembre 30, 2007

Vu et Lu Sur VIP.

Je me suis surpris à écrire ça.
Amusez vous.

" Je vais donc satisfaire ton apétit fébrile de jeune fille dénuée de bon sens en te racontant dans ma plus grande fatigue une de mes aventures roquancourobolesque de cette semaine.

Alors Vendredi, je me lève.
Mais ? Où sont passés mes draps importés directement de Chine ? Ma Mezzanine ? Mon intérieur multicouleur ? Mon plateau avec de merveilleux gallinacés imprimés ? Mon George ?

Introuvables. Je suis dans mon 9 m² avec double matelas en mousse (s'il vous plait) et 6h45 est l'heure froide à laquelle je me réveille.
Ce réveil excécrable et mal situé dans le temps est dû aux multiples bruits de pas, de douches en actions et de portes qui claquent.
Aucun doute, je suis bel et bien au travail, dans cet internat "Pavé Gris Dans Les Champs".
Douche de chez spray brulant pour réveil, cheveux en grève, bouche pateuse et haleine abonnée au club des Remueurs D'étrons de Paris, font de moi le pion idéal au matin :
Impoli, grossier et Zombiesque.
Mais bon. Je mets un peu de parfoume.
Déjeuner quasi Correct, je surveille la "cafèt' " du lycée, bondé à bloc d'adolescents pré-pubères accros de Taiquetaunique, que seule la peur du pléonasme m'empêche de qualifier cette mouvence de ridicule.
Dieu Merci mes collègues sont là pour me remonter le moral qui avoisinait une valeur aussi négative que le test de grossesse d'une doyenne des soeurs d'Afrique.
Je suis content. Je prends donc lors d'un de mes 3/4 d'heure de rien, l'accueil, haut lieu de récupèration de billets d'absence et de retards. Pour fêter le retour de ma bonne humeur et de la joie qui s'en suis, je me connecte à ce merveilleux site qu'est Radio.Blog.Club , qui je le rappel pour les horripilants petits voyeurs qui lisent les commentaires secrets publics de la dite K.A.M., est un site qui permets de jouer de la musique, que tu sois chez toi ou chez Jean. Pour me mettre en joie donc, je mets un petit Guerilla Poubelle bien choisi, pour bien signaler à mes collègues que j'ai pris poste à cet endroit stratégique.
Néanmoins, une collègue que le faciès hideux et les largesses outrancières ne peuvent justifier une intelligence supérieure à celle de tout le monde, me fait remarquer qu'il est déplacé de diffuser de la musique à ce poste sacré, car c'est là que nous, Pions, instruments de mains fétichistes de la manipulation d'êtres humains (et je ne parle malheureusement pas du voodoo) nous devons d'excercer un exemple concret du monde adulte.
Une autre collègue m'envoie donc en pleine face d'effroyables reproches forts et tranchants qui m'affectent tout particulièrement.
Je suis du coup de mauvaise humeur et je coupe, rageux, le son graveleux de la voix de Till, à grand regret parce que faut pas déconner non plus, ça me mettait en joie.

Vexé, blessé, outré et plastifié (je jouais avec du scotch) je vais me défouler en déversant ma haine sur de pauvres Geek sans défense mais avec des point blancs suffisement gros pour en faire la reconstitution version biactol de la voie lactée.

Il est 16h, je me casse sans souhaiter quoi que ce soit à personne, comme la coutume de la bureaucratie le veut habituellement.
Et non, pas de "Bon Week-end !" pour certains de mes collègues et autres inutiles supérieurs hierarchiques. Pour eux, ce ne sera qu'une haine ludique et jouissive que j'éprouverai pour eux, jusqu'à l'accomplissement d'une Vendetta équitable.

Jouis bien de ce "commentaire/roman". Mes malheurs te sont divertissants, cela rentre dans le fameux dicton : le malheur des uns, fait une série télévisée pour les gros culs dans leur fauteuils.

Je ne t'ai jamais vue.
Ton cul non plus.

Et à vous.
Oui vous, qui avez suivi cette histoire flagrante d'éventuelle cruauté à l'encontre d'un pauvre surveillant (non pardon : assistant d'éducation, le joli mot...) et qui jouissez ou pas de ces péripéties, merci de me le signaler en me versant sur ma "fiche" un "commentaire" mielleux ou non.

Non sérieusement, je n'ai jamais vu ton cul.
Je ne peux donc pas dire qu'il est gros. "