lundi, février 04, 2008

L'impasse.

Jackpot.
J'ai tout gagné.
La grande classe.
Tu marche dans un labyrinthe.
Tu pense avoir trouvé la sortie mais pas de chance tu tombe sur ce qu'on appelle communément l'impasse.
Face au mur ton visage prend des formes étronges.
Attristé tu tapes dessus. Tu te dis que c'est pas possible.
Retourner en arrière, c'est la seule chance pour retourner à ce passage qu'on pensait le bon.
Mais t'as foncé comme un lardon dans le tas.
Ah ben c'est pas chance comme on dit.
Le Mur. Le mur te regarde.
Et il peut rien pour toi.
Il te matte pitoyablement, comme un fonctionnaire à qui il manque la pièce d'identité pour remplir le formulaire de biture A6B.

Pas de Chance.
Pas de Chance.
Pas de Chance.
Pas de Chance.
Pas de Chance.

Mais attendez ? La chance n'a rien à voir là dedans.
Les hommes sont seuls responsables de leurs actes.

Et voici les mouches (lisez LES MOUCHES de Jean Paul Sartres pour comprendre).
Il y en a tellement qu'elles te rentrent dans les yeux.
Ca pue royalement.
Servir du "Désolé" à tout va est inutile. Autant éteindre un feu de forêt avec un spray d'eau Vittel. Ou en crachant. Ah ouais c'est mieux.

Donc pour faire court.

Merde.